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Extrait du livre : Comprendre les rêves d'aprés la Kabbale

Lettre 2 : Manipuler la Nature



Quelqu’un, qui faisait avec moi un trajet en voiture depuis plusieurs heures, fit la remarque que nous n’avions pas eu un seul feu rouge. Comme il sait que je suis capable de faire des manipulations bioénergétiques pour la guérison de malades, il me demanda si j’utilisais mon pouvoir dans ce but. Je ne savais pas que c’était possible de le faire. Mais si tel est le cas, la loi juive me permet-elle d’accomplir des actes tels qu’arrêter la pluie ou changer la couleur des feux de circulation ?

Comme je prévois de me rendre prochainement en Israël, je me demande également si mes dons particuliers pourraient être affectés par la Terre Sainte et si oui, de quelle manière.

 

?

 

TOUT D’ABORD, NOUS DEVONS nous souvenir que les lois de la nature sont partie intégrante de la création de D.ieu, qu’elles sont décrétées de manière Divine et que la règle est que D.ieu désire que le monde suive sa course naturelle.1 En effet, ce qui se déroule, en réalité, dans notre monde dépend en grande partie des lois de probabilité, telles que les connaît la science moderne. Il désire également que nous L’implorions de changer le cours probable des événements de la nature pour ce que nous croyons être meilleur. Il est vrai que la seule manière autorisée d’affecter de manière constructive l’ordre physique des choses est la prière. (Il est clair que, dans ce contexte, le mot « manipuler » véhicule des connotations négatives et qu’il vaudrait mieux l’éviter.)

Parfois, D.ieu veut faire en sorte que l’improbable ait lieu, afin que nous devenions conscients de Sa Providence.

Le Talmud2 attribue les actes miraculeux de guérison réalisés par le prophète Elicha, le plus grand faiseur de miracles de la Bible3, comme ayant été seulement accomplis par le pouvoir de la prière.4

Balaam, un prophète non-juif embauché par Balak, le Roi de Moab, tenta de maudire le peuple d’Israël avant qu’il n’entre sur la Terre Sainte. Toutefois, chaque fois qu’il essaya de les maudire, D.ieu transforma sa malédiction en bénédiction.5 Le Talmud6 nous enseigne que, contrairement à Elicha, Balaam eut recours à la sorcellerie pour manipuler les lois de la nature. Par le biais de ses pouvoirs impurs, Balaam atteignit des sommets de prophétie similaires à ceux de Moïse. Pourtant, Balaam abusa de ses capacités, alors que les prophètes juifs utilisaient leurs pouvoirs spirituels pour rapprocher leurs frères de D.ieu.7

D.ieu créa l’homme avec la liberté de choix entre le bien et le mal et celle d’exercer sur la nature une influence positive ou négative. En effet, à travers ce choix, l’homme peut amener la vie ou la mort au monde. Par exemple, le Talmud nous enseigne que celui qui est né sous l’influence astrologique de Mars aura des dispositions instinctives à verser le sang.

Toutefois, le Talmud affirme également qu’il aura le pouvoir de choisir entre verser le sang dans un but néfaste (tuer des gens, D.ieu préserve), avec un objectif neutre (en tant que boucher) ou pour la sainteté (comme un mohel, qui accomplit le commandement de circoncire les garçons juifs). Ainsi, de par son libre arbitre, une personne a le pouvoir d’influencer le cours naturel de l’humanité pour le bien ou, à D.ieu ne plaise, pour le mal. De même, à travers une prière sincère, un Juif a également la capacité de changer les effets d’une telle influence astrologique.8

Étant donné qu’une prière sincère se trouve à la portée de tout un chacun, quel que soit son niveau spirituel, toute personne peut théoriquement devenir un canal de la volonté de D.ieu pour influencer la nature. En fait, de nombreux récits du Talmud sur des personnes ayant accompli des miracles mettent en scène des Juifs ordinaires qui n’ont acquis leur pouvoir grâce à nulle autre chose que la prière.9

Par conséquent, qu’une personne réalise consciemment qu’elle détient un potentiel psychique ne doit pas l’inciter (elle ou d’autres) à penser qu’elle diffère, de manière innée, de son prochain en ce qui concerne sa capacité à susciter une intervention Divine au sein du domaine créé.

Par ailleurs, il est vrai que l’accomplissement empressé des commandements, ainsi que l’étude de la Torah, peuvent être tout aussi efficaces que la prière pour susciter une intervention miraculeuse de D.ieu au sein de l’ordre naturel.10

Pour cette raison, en dépit du fait que la prière nous offre l’opportunité de nous concentrer sur la possibilité d’influencer la volonté Divine d’une certaine manière, nous ferions, en fait, bien mieux de laisser de telles résolutions à D.ieu et, à la place, d’intensifier notre observance de la Torah et notre empressement à accomplir de bonnes actions.

On rapporte que de nombreux maîtres ‘hassidiques qui possédaient des pouvoirs psychiques surnaturels priaient pourtant pour que ces pouvoirs leur soient retirés. En effet, ils avaient réalisé que de tels pouvoirs pouvaient en fait entraver leur service inconditionnel de D.ieu et les empêcher d’accomplir leur véritable mission dans la vie.11

La mission Divine confiée à tout Juif consiste à diffuser la lumière et la sagesse de la Torah à travers le monde par le biais de voies naturelles que son esprit conscient et ses talents ont mises à sa disposition. Les idées les plus profondes d’une personne ne peuvent, elles aussi, être diffusées que lorsqu’elles sont transmises par le biais de voies de communication normales.

Par exemple, celui qui a un talent pour la musique peut s’exprimer en jouant ou en composant de la musique ou des chansons ; celui qui a des dispositions artistiques peut exprimer ses idées par le biais de l’art, de la poésie ou autre moyen du même genre. Une personne qui tente d’exploiter les énergies du domaine paranormal afin de transmettre des idées ou d’autres formes d’expérience réussira, au mieux, à influencer un cercle de personnes extrêmement réduit et, au pire, finira peut-être par perdre sa propre orientation spirituelle.

Il est méritoire de votre part de rechercher un conseil en ce qui concerne les pouvoirs psychiques que vous sentez en vous. En agissant ainsi, il est clair que vous reconnaissez la primauté de la Torah à déterminer votre manière d’effectuer le service Divin.


       Sur le plan pratique, la première ligne de conduite que vous devez adopter est de vous abstenir de prier pour que D.ieu vous utilise comme un instrument pour modifier l’ordre naturel des choses. Le Talmud nous enseigne qu’il est de règle que D.ieu Lui-même s’abstienne d’intervenir dans le domaine naturel.12
Cette idée doit, bien entendu, vous décourager de tenter d’avoir recours à vos capacités pour manipuler le temps ou tout autre phénomène naturel.13 Au lieu de cela, vous devez fournir tous les efforts possibles pour canaliser vos pouvoirs spirituels dans le cadre d’une prière sincère à D.ieu où vous solliciterez des choses que vous savez être bonnes.

En ce qui concerne votre question au sujet de l’influence de la Terre d’Israël dans ce contexte, selon de nombreuses sources, l’atmosphère de la Terre d’Israël est considérée comme conférant à une personne une sensibilité toute particulière à l’influence Divine ; ainsi que nous en avons reçu l’enseignement : « L’air de la Terre d’Israël rend une personne plus sage. »14 Dans le Talmud, nous apprenons qu’une personne ne faute que parce qu’un vent de folie s’est emparé d’elle.15 L’air de la Terre d’Israël porte assistance à la personne pour qu’elle ne soit pas tentée d’accomplir des actes répréhensibles en un tel moment de sottise.16

Entrer en Terre d’Israël, c’est entrer dans un espace Divin ; un espace qui nous englobe de tous côtés et qui est propice à la perception de l’inspiration Divine. L’atmosphère sainte de la Terre d’Israël permet de faire la lumière, même sur les nuances les plus dissimulées des modes de pensée erronés, nous permettant ainsi de les déraciner de notre psychisme.17 Ces manières de pensée fausses sont les formes les plus subtiles de l’idolâtrie spirituelle ; elles proviennent de notre confiance, consciente ou inconsciente, en la causalité naturelle, l’espace mental de la Diaspora.18 Sur la Terre d’Israël, nous devons accomplir davantage qu’un effort conscient pour voir la manière dont la Providence  Divine nous guide, car la Terre d’Israël est « une terre sur laquelle D.IEU, ton D.ieu, veille ; les yeux de D.IEU, ton D.ieu, sont toujours sur elle, du début jusqu’à la fin de l’année. »19


     Le quatrième Rabbi de Loubavitch, Rabbi Chmouel Schneersohn, a dit, un jour, qu’un simple Juif sur la Terre d’Israël pouvait être à un plus grand niveau de conscience spirituelle qu’un grand érudit de la Torah en dehors de la Terre et que ce niveau supérieur était reflété par sa capacité améliorée à changer le cours de la nature pour le bien, à travers une prière sincère.


     Les enseignements ‘hassidiques nous offrent des perspectives supplémentaires sur la question du pouvoir psychique. Par exemple, il existe un dicton Talmudique qui affirme que les pensées et les intentions d’une personne peuvent avoir un effet tangible sur la réalité.21
Ce concept est interprété de manière plus détaillée par les maîtres ‘hassidiques. Le précédent Rabbi22 cita ce principe pour étayer l’idée qu’une personne, grâce au pouvoir de la pensée, pouvait dépasser les limites de la nature, 23 en particulier, lorsqu’elle aide d’autres âmes à se libérer de situations d’oppression ou de captivité.


     Le pouvoir de la pensée peut même être plus profond que celui de la vision, ainsi que nous pouvons le comprendre à partir de l’expérience, très commune, de sentir que quelqu’un
nous regarde, même lorsque cette personne échappe à notre vue.24 De plus, deux âmes, séparées à la fois par le temps et l’espace, peuvent soudainement se retrouver « face à face », en étant réorientées par le pouvoir spirituel de la pensée.25 C’est la raison pour laquelle les Rabbanim ‘hassidiques, en plus des prières qu’ils adressent pour éveiller la compassion Céleste en faveur de tous leurs disciples, prennent également du temps pour penser à chacun d’eux et pour méditer sur eux avec amour. De cette manière, le Rabbi suscite également l’amour de ses disciples en sa faveur.26 Simplement en concentrant ses pensées avec amour sur l’autre, une personne est, par essence, en train de faire l’offrande d’une prière qui peut inciter D.ieu à faire preuve de compassion envers cette personne également.

L’un des enseignements les plus fondamentaux du Ba’al Chem Tov dit que « Un homme se trouve là où sont sa volonté et ses pensées. »27 Cette phrase signifie que la pensée d’une personne doit être dirigée par sa volonté. Selon la terminologie scientifique, on peut comprendre cette idée comme signifiant que le pouvoir de la volonté transforme la pensée en une force vectorielle qui dirige l’énergie Divine, dans le monde matériel, vers l’endroit où elle est la plus nécessaire.

 

Avec les bénédictions de la Torah et de la Terre d’Israël,

 

? Notes :

 

1. Le Nom de D.ieu, Elokim (?-????), est celui qui est utilisé dans le premier chapitre de la Genèse et qui décrit l’acte de création. Le mot ?-????  peut être divisé en en deux mots ??? ??, qui signifie « vers la mer ». Cela fait allusion au cours naturel que suit la nature, comme toutes les rivières qui coulent vers la mer. Voir également, Lettre 8, note 2.

2. Méguila 27a.

3. La valeur numérique du nom Elicha (?????) en hébreu est égale à celle de l’expression signifiant : « quelque chose issu de rien » (?? ????). Cette équivalence indique le pouvoir d’Elicha à imiter D.ieu dans l’acte de création ex nihilo grâce au pouvoir de la prière, qui suscite, chez le Créateur, une nouvelle volonté, si l’on peut dire, de créer une nouvelle réalité (comme dans le cas de la guérison totale d’une maladie mortelle). Le sens du nom Elicha en hébreu est en fait : « D.ieu sauve ».

4. En Araméen, la prière est appelée ra’hmé, qui signifie littéralement, « compassion ». Nos prières ont le pouvoir d’éveiller la compassion de Ra’hmana, le Miséricordieux.

5. Nombres, ch. 22-24.

6. Sanhédrin 105a.

7. Bamidbar Rabah 20:1.

8. Chabbat 156a. Ce niveau de compréhension du concept de l’influence astrologique (???) est la troisième interprétation et la plus primaire de l’expression : « Il n’y a aucune influence astrologique sur Israël. » Au-dessus de cette interprétation, se trouve la compréhension que la racine spirituelle des âmes d’Israël émane d’une source qui se situe au-dessus des influences astrologiques, ce qui signifie que le peuple d’Israël en tant que tout n’est pas soumis aux limites de la nature.

Le plus haut niveau d’interprétation de cette phrase se fait en accord avec la règle du Ba’al Chem Tov, qui, en échangeant les voyelles du premier mot, transforme la phrase en : « Le néant [Divin] est l’influence astrologique d’Israël », ce qui signifie que la lumière qui brille directement de D.ieu est la source spirituelle du peuple juif. Ce niveau est particulièrement manifeste durant le mois hébraïque de Adar, dont il est dit : « Son influence astrologique est prospère » (Ta’anit, 29b).

9. De tels exemples peuvent être trouvés dans Ta’anit, 25a-26b.

10. En particulier, le fait de donner la charité est connu pour avoir le pouvoir de sauver la vie, capable d’outrepasser l’influence astrologique que subit une personne (Chabbat 156b; voir aussi note 8, ci-dessus), comme dans le verset : « La charité sauve de la mort. » Cette phrase apparaît deux fois dans le Livre des Proverbes. La première fois dans le verset : « Les trésors du mal ne servent pas à grand-chose, mais la charité sauve de la mort » (Proverbes 10:2) et la deuxième fois dans le verset : « La richesse ne sert à rien au jour de la colère, mais la charité sauve de la mort » (ibid. 11:4).

11. Voir Lettre 3.

12. Berakhot 58a.

13. Une autre histoire concernant le Rabbi de Komarna (voir encadré dans la Lettre 1), rapporte que lorsqu’il était enfant, il rencontra un jour un boucher au marché qui était sur le point d’acheter un animal pour l’abattage. Le garçon dit au boucher qu’il ne devait pas l’acheter parce qu’il était une treifah (il ne pourrait pas survivre plus d’un an et serait donc considéré comme non cacher une fois abattu). Le boucher demanda au garçon de lui dire quel animal il devait acheter et lui donna une pièce pour ses services.

Le choix du garçon se révéla correct et le boucher continua à avoir recours à la perspicacité du garçon qu’il payait en retour. Lorsque le père de l’enfant eut vent de cela, il lui dit de ne pas utiliser ses pouvoirs pour de telles choses.

14. Baba Batra 158b.

15. Sota 3a.

16. Rabbi Mena’hem Mendel Schneersohn, Igrot Kodech, vol. 2, 255.

17. Avoda Zara 45b.

18. Voir notre ouvrage Vivre dans un espace Divin, ch. 10 et notes.

19. Deutéronome 11:12.

20. Ibid. Voir aussi, Torat Mena’hem, v. 7, p. 359.

21. La Kabbale et la ‘Hassidout nous enseignent que le pouvoir de la pensée est considéré comme le plus élevé des trois « vêtements » du psychisme : la pensée, la parole et l’action. Le Tanya (Iguéret Hakodech, ch. 22), nous enseigne que de mauvaises pensées au sujet d’une personne sont finalement plus nuisibles que de le calomnier. Il est donc de la plus haute importance de protéger son esprit des pensées impures et en particulier des mauvaises pensées sur les autres ainsi que l’implore l’Alter Rebbe (Iguéret Hakodech ch. 22) :

« Mes très chers et bien-aimés, je vous supplie encore une fois, que chacun d’entre vous s’efforce de tout son cœur et de toute son âme d’implanter fermement dans son cœur un amour pour son frère juif  et, selon les paroles des Écritures : "Qu’aucun d’entre vous ne médite dans son cœur ce qui est mal pour son prochain" (Zakharia 8:17).

De plus, [une telle pensée] ne doit jamais s’éveiller dans son cœur et, si cela arrive, on doit la repousser de son cœur "comme est chassée la fumée" (Psaumes 68:3), comme si c’était en fait une pensée idolâtre. Car dire du mal [d’un autre] est aussi grave que l’idolâtrie, l’inceste et le meurtre (Arakhin 15b). S’il en est ainsi avec la parole, [il est alors clair qu’avoir de mauvaises pensées sur quelqu’un  est encore pire] ; car tous ceux qui sont sages dans leur cœur sont conscients que la pensée a un bien plus grand impact [sur l’âme] que la parole, que ce soit pour le bien ou pour le mieux. »

L’expression utilisée par les Sages dans le Talmud qui décrit le pouvoir de la pensée est ma’hchava mo’élet (????? ?????; voir Zeva’him 13a), qui revêt une connotation négative, puisque mo’élet provient de la racine qui signifie « sacrilege ».Toutefois, mo’élet peut également signifier « effectif » et dans ce cas cette expression a une connotation positive, lorsque la pensée influence de manière effective la réalité pour le bien.

22. Le sixième Rabbi de Loubavitch, Rabbi Yossef Its’hak Schneersohn, le Rayats.

23. On peut trouver un exemple du pouvoir de la pensée à affecter positivement une personne dans une lettre envoyée par le Rabbi Pin’has de Koritz au Maguid de Mezeritch :

« Un immense merci à Son Honneur pour m’avoir mentionné et m’avoir inclus dans ses saintes pensées à Yom Kippour. Son Honneur doit savoir qu’au moment même où j’ai eu le privilège d’être rappelé à son souvenir saint, je l’ai immédiatement ressenti dans ma capacité à prier. (Likouté

Dibourim, 1.)

24. L’image très nette de la femelle autruche qui aide le poussin à éclore, même sans incubation (voir Ets ‘Haïm 8:1).

25. Dans le Talmud, nous trouvons une description classique d’une telle communication télépathique dans l’histoire de Job. Les Sages nous enseignent que, les trois amis de Job, de manière surprenante, ont ressenti l’affliction de celui-ci, alors qu’ils se trouvaient à une distance de 300 parsaot (approximativement 1 200 km.). Ils sont donc considérés comme de véritables amis, à tel point qu’à la fin du passage qui parle de cette question, Rava déclare : « Voici ce que les gens [veulent dire lorsqu’ils] disent : "Soit des amis comme ceux de Job, soit la mort !" » (Baba Batra, 16b).

Le Arizal affirma que ce qui retarde la venue du Machia’h est le manque d’amitié véritablement sincère et expressive — des amis qui sont toujours connectés l’un à l’autre par leurs pensées.

26. Hayom Yom, 14 Chevat.

27. Keter Chem Tov (Edition Kehot, 1999), addendum 38 et 350.

 

 

 

 

Prochainement, d’autres extraits de l’ouvrage à paraître « Comprendre les rêves», sélection des Responsa personnels du Rav Yits’hak GINSBURGH