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Le calendrier hébraïque comprend 12 mois (ainsi qu’un treizième mois supplémentaire sept fois dans un cycle de 19 ans).
La figure ci-dessous représente l’ensemble des mois avec la couleur, la tribu et la lettre qui leur correspond.
Cliquez sur un mois pour accéder à son menu spécifique.

 

 

 

 
























De l’importance du Calendrier hébraïque





La Torah Ecrite et la Torah Orale débutent toutes deux par une conscience bien prononcée de l’importance du temps.
En effet, la Torah Ecrite s’ouvre avec les mots suivants :
« Au commencement, D.ieu créa le ciel et la terre » et la Torah Orale avec : « A partir de quel moment peut-on réciter le Chéma du soir ? »

De plus, le premier commandement donné aux Juifs en tant que peuple, alors qu’ils étaient sur le point de quitter l’Egypte, fut la mitsva de sanctifier chaque nouvelle lune, qui est le fondement du calendrier juif.
De là, nous pouvons comprendre que cette capacité à déterminer une évaluation correcte du temps, correspond, en elle-même, au pouvoir Divin, qui est en notre possession, de quitter l’Egypte  (ce qui signifie tous les états d’asservissement spirituel), même de nos jours.

Lorsqu’un Juif s’efforce de compter le temps selon le calendrier juif, il améliore son niveau global de conscience spirituelle. Les principes qui déterminent le temps juif sont appelés « le secret du ibour ». Le mot ibour signifie à la fois l’ « intercalation » du mois supplémentaire et une « grossesse ».

 Vivre son existence en accord avec le calendrier juif « imprègne » l’esprit des états supérieurs de la conscience  juive. Le mot ibour est également apparenté au terme ivri, ou « hébreu ».
(Dans la terminologie de la Kabbale, la « grossesse » se déclenche lorsque l’idée de ‘hokhma est posée comme un postulat dans la « matrice » de la binah, où elle se développe au sein d’une structure mental à part entière. De cette grossesse, naissent par la suite les émotions concomitantes.)

C’est un fait remarquable que la valeur numérique des mots en hébreu signifiant « date hébraïque » (ta'arikh ivri) est identique à celle du mot signifiant « Au commencement » (beréchit, 913).
 Il s’agit d’une allusion très claire au fait que le processus interne et personnel d’auto-rectification d’une personne comme son implication extérieure dans la rectification du monde dans son ensemble débutent – et en dépendent aussi - avec son utilisation du calendrier juif pour estimer le temps.

Après la faute originelle, D.ieu s’adressa à Adam avec la question suivante :
« Où es-tu ? »

 Pour qu’un individu puisse évaluer de manière personnelle où il se situe dans la vie, il lui faut en premier lieu déterminer où il se trouve dans le monde, tant sur le plan physique que spirituel.

 La Kabbale nous explique que la dimension du temps est ce qui relie la dimension de l’espace (l’emplacement physique) et celle de l’âme (l’emplacement spirituel). En commençant par connaître quel jour nous sommes, nous pouvons connaître et relier notre emplacement physique et notre emplacement spirituel. (Dans la loi juive, également, lorsque des témoins sont interrogés de façon serrée dans des cas capitaux, la plupart des questions des juges tournent autour du problème de la détermination du lieu du crime.)

Etre un Juif signifie, essentiellement et avant tout, penser comme un Juif. Penser comme un Juif signifie évaluer sa vie et prendre des décisions selon une perspective juive, en commençant par planifier ses activités dans son emploi du temps. Ensuite, et seulement ensuite, on peut savoir « où » l’on se trouve dans la vie et comment réussir à amener sa personne et sa part du monde à leur juste et ultime accomplissement>